R1 le valeureux

Des trucs à propos de moi, et d'autres choses aussi.

29 mai 2009

non d'un schtroumpf

smurfFacebook a de ça de magnifique qu'il propose tests et quizz. Récemment, le test était "quel schtroumpf es-tu?"
Un de mes amis est le grand schtroumpf, un autre la schtroumpfette, et moi?
Rarement je fais des tests, mais celui-ci me semblait marrant.

Je commence le test.
Quelle activité préfères-tu?
Qu'est-ce que tu emporterais avec toi sur une île déserte?
etc.
J'avoue que pour certaines réponses, j'ai relu 2-3 fois parce qu'aucune ne me convenait. Les activités ne me correspondent guère, mais c'est vrai que les schtroumpf font rarement du vélo et vont peu au cinéma!

Je suis quand même tenté de détourner le test, qui semble aisément piratable: sortir les réponses "schrtroumpf musclé" ou "schtroumpf gourmand", mais je suis game, je fais le test avec mes réponses par défaut, ou celles qui me correspondent vraiment.

Et le test me renvoie ça:

Vous êtes le schtroumpf grognon.

Toi , tu n'aime rien , mais alors RIEN ( a part peut etre la schtroumpfette...) Tout ce que tu fais c'est grogner contre tout et n'importe quoi !

Stroumpf_grognonEt là, j'ai entendu Gaelle dans ma tête qui rigolait en se foutant de ma gueule...
genre "ahahah! c'est tellement vrai!".

Bon, alors mise au point: j'aime Montréal, j'aime le soleil et la chaleur, certains de mes collègues... Je suis même capable d'apprécier certains collègues en dehors du travail, d'aller manger avec eux et rigoler, passer du bon temps, alors que je déteste travailler avec eux.
Après j'avoue que je suis perfectionniste. Pour un monde meilleur, plus beau, plus agréable... J'y peux rien si je suis exigeant envers moi-même et les autres! Mais c'est pas de la grognon-titude.

Par contre, je suis plus volontier le "Schtroumpf mauvaise foi"... et je le dis sans mauvaise foi!

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27 mai 2009

réparation

Coloc, par pitié sans doute, a décidé de me donner un coup de main pour la réparation de ma chambre à air.
Il m'a donc montré avec la même patience que mon frère et dieu sait qu'elle est légendaire! comment réparer:
"tu vois, tu fais ça, ça, puis ça... et voilà. Tu as compris? parce que je répète pas!" (le tout en moins de 20 secondes)

J'ai donc pu m'essayer sur la seconde chambre à air.
Et j'ai aussi sué pour remettre la chambre à air réparée par coloc dans la roue. Et regonflé le pneu.

Note: vous avez remarqué la connerie monumentale que j'ai fait à nouveau? Non, j'ai bien enlevé le picot qui n'en était pas un! Et j'ai passé ma main dans le pneu pour vérifier qu'il ne restait pas de morceau de métal ou d'autre chose qui aurait pu perforer la chambre à air, à nouveau... Non, c'est vraiment autre chose, de plus basique et con.

Bref... je regonfle.
Et le lendemain, le pneu (laissé dans l'appart) est dégonflé.
Me voici donc à re-démonter le pneu, re-enlever la chambre à air, pour me rendre compte que...

Le picot qui-n'en-était-pas-un était si long qu'il a crevé de part et d'autre la chambre à air.(c'était donc ça la connerie: ne pas vérifier que la chambre à air est bien réparée... et qu'il n'y a pas plusieurs trous)

Note: Après vérifications, le second pneu n'a pas subit cette double crevaison. J'apprends... pas vite, mais j'apprends!

Donc re-réparation de la chambre à air, vérification que la seconde est bien réparée (cette fois ci en la laissant gonflée toute une nuit sans la remettre dans le pneu), vérification que la première est bien réparée...

Et voilà.
J'ai pu bien pédaler tout le weekend parce que j'avais bien réparé le pneu. Enfin.

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26 mai 2009

Re- Crevé

209735_icon_1237960249_largeCe billet pourrait avoir comme bande son un titre de Georges Brassens: Quand on est con, on est con.

Il y a quelques jours, j'avais crevé.
Après avoir changé la chambre à air et mis une toute neuve en place, j'avais trouvé qu'il était inutile d'aller faire un tour dehors.
Et puis, j'ai amené mon vélo en révision, ai précisé au gars que mon pneu était surement sous gonflé.
Et j'ai récupéré mon vélo.

Le dimanche après-midi suivant, je me suis décidé à aller faire un tour.
Au milieu de la balade, je trouve que mon pneu est légèrement sous-gonflé. Évidemment je sacre un peu en moi-même après le gars du magasin de vélo qui a pas fait sa job. Après moi-même aussi, qui ai pas vérifié l'état du vélo en le récupérant.
Alors je m'arrête au circuit de course Gilles Villeneuve puisqu'on y trouve des stations où l'on peut regonfler les pneus: rapide, pratique et gratuit!

Je regonfle donc mon vélo et repars.
Sauf que le lendemain, mon pneu est totalement à plat.

Y-a-t-il un voisin sadique qui crève mon pneu le dimanche soir?!
Non.
La réponse est plus simple: je tourne mon pneu et tombe sur un de ces picots en caoutchouc, vous savez, qu'on retrouve sur le bord des pneus. Mais celui-ci est au milieu du pneu, et après un rapide examen n'est pas en caoutchouc, mais en métal. Noir certes, de la shape d'un picot, mais en métal.

Alors, je me retrouve avec 2 chambres à air dégonflées... au même endroit.

Parce que oui, je n'ai pas vérifié mon pneu avant de mettre en place la nouvelle chambre à air.

Et donc, pas de vélo, et à devoir réparer 2 chambres à air plutôt qu'une.

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15 mai 2009

Enfermé dehors

2250795575_cde6a2465dLe matin j'arrive de bonne heure au travail. 7h30? Environ...
Autant dire qu'en Amérique du Nord, à cette heure là, les bureaux sont déserts. Les gens arrivent plutôt entre 8h30 et 9h30.

Là où je travaille, pas d'open space, mais des bureaux de 2 personnes, 1 si vous avez de la chances , 4 ou 8 si vous en avez moins.
Et ce matin, j'arrive tranquillement et constate que mon nouveau collègue, Charles, a fermé la porte en partant. Fait rare: on ne ferme pas les bureaux habituellement.

Mais là, pas moyen d'ouvrir la porte: Charles a du, en la fermant, la bloquer, et elle est donc verrouillée de l'intérieur.
J'ai donc eu la joie d'attendre 1h, à boire du café, discuter avec les lèves-tôt en attendant notre (charmante) réceptionniste, Michelle.

Elle finit par arriver. Mais notez! on est un mardi matin, et c'est bien impossible qu'une merde du mardi finisse aussi rapidement.

Et Michelle nous sort 3 trousseaux d'une 50aine de clefs chacun, plus quelques passes-partout.
Elle prend celles correspondant à mon étage, et zou, direction mon bureau.

Sauf que si j'ai le bureau 251, les clefs sur le trousseau du 2nd étage vont du 200 au 270, avec un blanc entre 246 et 252... Et le passe-partout ne marche pas pantoute!

Finalement, ce sera la compagnie propriétaire de l'immeuble qui me sauvera: arrivé 5 minutes plus tard, l'employé sort de manière désinvolte une simple clef et ouvre mon bureau. Sauvé! je peux enfin checker mes mails et lire les nouvelles travailler.

Mais cette aventure a dopé ma consommation de café puisque j'ai consommé 5 expressos en attendant.

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11 mai 2009

Crevé

veloDimanche il y a 8 jours, je suis allé faire du vélo. J'ai retrouvé des amis au pied du Mont Royal pour me rendre compte que la saison des tam-tams avait repris.
Après ce moment à discuter de tout et de rien avec eux, à se demander si on va se ramasser un frisbee, un chien, un ballon (sélectionner au choix) de football/rugby/soccer/tennis ou une épée en carton sur la gueule, où les filles ont des tatouages (une québécoise sans tatouage? ça n'existe pas!), etc. je suis allé faire un tour sur le Mont Royal avec mon super nouveau vélo de 3 semaines.

Et lundi, alors que je comptais faire un petit tour, je me rend compte que mon pneu arrière est à plat. Totalement. J'essaie de le regonfler, mais à peine remonté sur le vélo le pneu est à nouveau dégonflé.

Ayant une chambre à air de rechange (achetée sur les conseils de Coloc), je me suis fait dire (par Coloc) "Vous chantiez? j'en suis fort aise. Eh bien! changez la chambre à air maintenant !". Car, et tel est mon secret inavouable: je suis une quiche en mécanique du vélo.

Je suis bien incapable de dire si le petit "tic" gaussant vient du pédalier, des vitesses, des freins ou du compteur de vitesse ou de mon genou.
Je n'ai jamais changé de pneu, de chambre à air, et encore moins réparé une.
Je n'ai jamais démonté une roue de vélo.
Bref, je suis vraiment nul.

Me voici donc sur gogole à chercher comment on change une chambre à air. Et je tombe sur ce fabuleux site qui pourrait s'appeler "changer une chambre à air pour les Nuls". Avec même des images... J'ai toujours aimé les histoires avec des images!

Eh bien, mercredi soir, je me suis décidé à changer la chambre à air.

  • 1er constat: c'est horriblement facile de détacher les roues du vélo.
  • 2nd constat: c'est vachement dur d'enlever le pneu de la jante.
  • 3ème constat: Ah bon? ça ressemble à ça le dedans d'un pneu?
  • 4ème constat: c'est super chaud de remettre le pneu dans la jante.
  • 5ème constat: je suis sur que j'ai fait une connerie...

Finalement, je remets la roue sur mon vélo (comme je suis un tant soit peu intelligent j'ai remarqué que la roue arrière ne se mettait pas en place si le pneu était gonflé) et là je fais comme les shadocks: je pompe.
Un petit test dans le garage... ça semble rouler. Ça semble ne pas se dégonfler... Ça semble ok? Trop beau pour être vrai!

Et non, figurez-vous mesdames et messieurs que j'ai (à priori) réussi à changer la chambre à air.
Et j'ai même trouvé où était la crevaison sur l'autre. Me reste plus qu'à la réparer, mais ça... gardons une aventure forte en émotions fortes par semaine svp!

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09 mai 2009

Retour

2009_04_24_Malaga_002Le voyage du retour a été mouvementé. C'était il y a déjà 10 jours...
Pourquoi?

Tout d'abord le camping fermait ses grilles à minuit pour les rouvrir à 8h. Seulement, mon avion décollait à 9h30, donc il fallait partir vers 7h... pas possible de garer la voiture près du bungalow. Et donc accessoirement se taper la valise à travers tout le camping à 7h le matin, à pied. Évidemment, les copains ont fait une drôle de tête quand on a du tirer au sort celui qui devait m'amener à l'aéroport.

Malgré quelques bouchons sur la route, je suis arrivé à l'aéroport à temps pour enregistrer mes bagages, prendre un petit-déjeuner et bouquiner.

À noter: le matin, j'ai la tête dans le cul. détail important pour la suite.

2009_04_24_Malaga_009J'arrive à Paris, j'ai pas de place réservée sur le Paris-Montréal, j'ai 1h pour changer de terminal, passer les contrôles de sécurité et... il y a une file trèèèès longue pour les passer. Je comprends pas trop le problème, y'a des gens qui râlent. Je repère des personnes sur le même vol que moi, et entre deux écoutes de mon !-pod, je crois comprendre que les gardes de sécurités sont pas contents et veulent je sais pas trop quoi... des masques? je comprends rien. zou, je redémarre mon lecteur mp3.

Bref, me voici devant la porte d'embarquement; les gens ont commencé à embarquer, je réussis à avoir mon siège et 10 mins plus tard, je suis dans mon fauteuil. Où je me rends compte que l'avion de Air Transe est sans doute le moins rénové. Si à l'aller mon écran personnel ne fonctionnait pas, là je n'en ai pas! Retour 10 ans en arrière (au moins) quand on avait 1 téléviseur au milieu de l'allée pour 50 passagers. Et pas moyen de choisir les films. Super... j'ai eu droit à "Marley et moi" (vu 3 jours avant le départ pour l'Espagne. Superbe film ventant les valeurs républicaines catholiques: chien, femme à la maison et 3 enfants WASP) et "Yes man", vu au ciné (en plus) (où Jim Carrey reprend son rôle de bouffon grimaçant qui doit toujours dire "oui" (à ne pas confondre avec le film où il ne devait pas dire de mensonges... subtile différence!))

Mais avant les films, on a eu droit aux infos. Pas que je m'intéresse trop à ça, mais 2 choses me font tiquer à l'écran, à savoir "grippe" et "morts" avec une petite carte qui clignote: Espagne en rouge, le reste de l'Europe en orange, l'Amérique du nord toute rouge... Hum! Je déballe en vitesse mes écouteurs, les branche et... c'est la fin du reportage. J'ai eu le temps de comprendre qu'on avait genre une méga grippe de la mort qui allait tuer tout le monde sur Terre, genre grippe espagnole mais surement pire parce qu'elle vient du Mexique et du Texas.
Et là, en regardant autour de moi, je découvre des gens avec des masques. Horreur! À l'aéroport ce matin, il y avait du monde aussi avec des masques. Moi qui pensais que le retour de Mikael Jackson en concert avait provoqué une mode...

Mais bon: on doit mourrir quand on doit mourrir hein!
Et c'est donc sur ces pensées philosophiques que j'essaie de m'endormir.

Sauf qu'au bout de 5-10 mins, alors que je suis sur le bord de dormir, j'avale de travers et suis pris de violentes quintes de toux.
Silence autour de moi... même la mouche qu'on entend voler me regarde d'un air suspicieux!

Le voyage se déroule bien à part que les passagers ont souhaité me jeter par dessus bord suite à la quinte de toux. Arrivé chez moi, un copain me demande si je veux pas aller faire du vélo avec lui. Il est 17h30, je suis debout depuis 6h30... -6h de décallage horaire... Non. Mon voyage est terminé, je veux juste... dormir.

Note du voyage: je lis pas mal. Et j'étais allé me chercher 3 bouquins pour le voyage. En Espagne, les copains m'ont évidemment fait la remarque, surtout que j'avais lu les 3/4 d'un seul: "tu as peur de t'ennuyer avec nous?" "tu passes des vacances en Espagne pour bouquiner?" etc.
Mine de rien, il me restait 2 bouquins et 1/4 à lire à mon départ de Malaga.
Et... à l'aéroport de Malaga, j'ai terminé le premier et commencé à lire le suivant. Jusqu'à mon arrivée à Montréal, j'ai eu le temps de lire le 2nd et de commencer le 3ème.
C'est donc tout fier que j'ai pu dire à mes copains que oui, j'avais bien calculé mes lectures. Même si le poids de mon sac à dos était conséquent!

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08 mai 2009

tourisme

Les 3 derniers jours de vacances, c'était tourisme.
Moi je serai bien allé à Séville, mais les copains voulaient plus se reposer, alors on s'est baladé dans les environs... pas trop lointains.

Le lundi, on est partis direction la Sierra Nevada, pour découvrir des (selon le guide) petits villages de montagne pittoresques. Et ça a été le cas! Évidemment, plus on monte, plus la température baisse. Mais bon, on était totalement hors saison, alors c'était tranquille. Donc ça donne ça, et ça s'appelle Bubion.

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Et dans une boutique, au milieu d'un petit village paumé dans la Sierra, on est tombé sur... la famille de mon ami nouvellement marié. On est dans un pays étranger, on fait 70 kms pour quitter notre lieu de villégiature, et on tombe sur les seules personnes qu'on connait dans tout le pays.

Murs blancs, toits plats et tapis accrochés aux murs.

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Par contre, un truc sur lequel on était d'accord avec les copains, c'était la bouffe. Dans le genre, ce jour là, on a mangé du jambon fumé coupé devant nous, du fromage fermier coupé de la meule, et une salade de tomates et d'olives. Le soir, tapas: plein de trucs frits et hyper caloriques. Huuum...

Le mardi, on avait prévu d'aller à Grenade visiter l'Alhambra. Ici, on tombe dans l'architecture Maure. Et franchement... ils avaient la classe!

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Là au retour, avec les copains, on a fait très fort: apéro dans la voiture. Merci à la copine qui ne buvait pas et qui conduisait. Les enfants, c'était réalisé par des professionnels, ne faites pas ça à la maison, vous pourriez vous blesser.

Enfin, le dernier jour... Ronda. Au milieu des montagnes, au nord de Marbella. Encore une architecture différente. La ville est connue pour son pont neuf et son grand précipice. Constatez par vous-même:

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Ce qui est rassurant c'est que mes photos ont leurs petites soeurs sur Wikipedia... je suis bien un touriste lambda!

Note: dans les choses que j'ai décidé de faire, j'ai une liste de choses géographiquement et culinairement stupides: manger des grenades à Grenade, manger des oranges à Orange, manger des cassis à Cassis, etc. Bon, là râté: j'ai pas trouvé de grenades... donc je vais devoir y retourner un jour.

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07 mai 2009

Mariage

2009_04_24_Malaga_001J'avoue que le mariage n'a rien eu d'exceptionnel. Non, ben tout le monde qui a vu un mariage sait que le prêtre dit quelques petites phrases, unit les mariés, et zou. Ici pas de communion, le minimum marital en somme!

Et le reste... valse des appareils photos, puis repas de noce assez sobre... Je vois mal ce que je pourrais dire sans entrer dans des détails qui doivent rester dans le cadre privé.

Mais bon, le dimanche, on a eu droit au retour du mariage. paella, flan andalou... et baignade dans la méditerranée. Pas moi! Mais quelques copains.
Par contre... il faut expliquer que dimanche, il a plu. Le temps est nuageux, il fait froid. Et un copain qui se baigne... en sortant c'est rouge, ça grelote, et c'est capable de vous sortir un truc fin et raffiné du genre "je ne sais pas où elles sont, mais en tous cas je sens plus mes couilles". Classe.

Finalement, on a fini la soirée dans notre bungalow. À 14.
Enfin, 14... c'était avant que les parents du marié, son frère, une tante, un ami de son père, etc. débarquent.
On s'est donc retrouvé à 20 dans un mini-bungalow, tassés autour de 2 tables, des gens debout, d'autres plus chanceux assis... Mais c'était franchement sympa. Au moins on n'a pas eu froid.

2009_04_26_Retour_002C'est marrant, ce dimanche là était comme un dimanche de mon enfance.
Quand j'étais petit, c'était le pire jour de ma semaine. Repas de famille, tout le monde autour de la table: parents, grand-parents, oncles et tantes, cousins et cousines... c'était super.
Puis tout le monde partait. Et on se retrouvait avec la maison d'un coup vide. Et comme je le dis toujours: c'est plus facile de partir que de se faire quitter.

Et donc ce dimanche là, les amis sont partis petit à petit, en voyage, ou de retour chez eux, et même si on était encore une petite 10aine de copains, ça a fait comme un vide.
Mais c'était le début des vacances touristiques.

Légende des photos: en haut, le jour de mon arrivée, vue du camping où on logeait. En bas, lendemain du mariage, quand les copains ont bravé le froid pour se baigner...

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04 mai 2009

De retour

Me voici de retour à Montréal.
Alors, parlons du voyage!

Je devais partir à 19h, jeudi, après le boulot. Mon collègue Tom m'avait dit le lundi qu'il me conduirait à l'aéroport le jour J, à 15h-15h30.
Jour J, je vais voir Tom.
Moi: Tom, prêt à partir?
Tom: Mince, j'avais oublié et je dois faire de l'overtime aujourd'hui
Moi: *connard* pas grave, je vais me débrouiller!
J'ai finalement trouvé un autre collègue, bien plus sérieux que le premier, pour me donner une ride à l'aéroport.

Arrivé à l'aéroport, je remarque une jeune femme dans la file pour le dépôt des bagages. En fait juste devant moi. Charmant sourire... en regardant rapidement son billet je me rend compte qu'on est voisins! Hum...

Finalement, mon bagage parti dans les méandres de l'aéroport, je file attendre mon vol. Et là, c'est le drame: je suis 2h en avance, et j'aurais pu prendre le vol précédent. En attendant je lis. Et je me rends compte que si la jolie jeune femme était bien ma voisine de siège, elle n'était pas dans le même avion que moi mais bien dans celui d'avant. Ça arrive!

Embarqué dans l'avion, je découvre avec joie et bonheur que, sur un avion totalement plein (classe économique, affaire ou 1ère) je suis le seul à ne pas pouvoir voir de film. Jouer à "qui veut gagner des meulons" oui, mais pas de films. Et comme je voyage avec Air Transe, j'ai le droit et le privilège d'être totalement ignoré par l'abruti d'agent de bord malgré mes appuis frénétiques sur l'appel des hotesses.

Arrivé à Paris, je peux gouter à la joie de prendre un café et un croissant et un pain au chocolat... Humm... C'est là, en attendant mon vol pour Malaga, que je retrouve mon vieil ami Gwen. Habitant Paris, il a pris le même vol Paris-Malaga que moi, mais les joies de Air Transe nous empêchent d'être côte à côte.

Le vol jusqu'à Malaga se passe bien. À moitié endormi...

Note à ce sujet: je commence à être capable de dormir dans un avion. Incroyable!

À l'arrivée, François, le futur marié, nous attend. Il fait un bon 20°C, chaud, agréable... On fait tomber manteaux et pulls. Il doit nous amener dans notre camping (bungalow de 6 places loué... mais j'en reparlerai plus tard), mais avant détour par chez Belle-Maman. La sienne.

Note: le mariage franco-espagnol, avec des mariés vivant en Angleterre, ça ressemble à ça: les parents du marié ne parlent que français (et pas un mot d'anglais). Les parents de la mariée ne parle que espagnol (et pas non plus un mot d'anglais). Les amis anglais ne parlent que anglais. Et quand je parle des parents, c'est au sens large: oncles, tantes, grand-parents, etc. Enfin on retrouve 2 italiennes, quelques autres nationalités... marrant.

Belle-Maman (donc maman de la mariée) est accueillante. Jet lag et fatigue me font dire: Hola... Qué tal? Muy bien... je réussis à sortir une phrase plus complexe, mais avant de partir tout dérape et je finis en anglais, avec la belle-maman de mon pote qui me regarde avec de grands yeux et un sourire sur les lèvres.

Si sur la route je remarque lauriers fleuris, palmiers et autres plantes exotiques, le camping me réserve toute une surprise: des avocatiers croulant sous les fruits (pour ceux qui avaient pas compris: les fruits de l'avocatier sont les avocats), des bougainvilliers...

Le bungalow est spartiate. 6 personnes, 2 chambres. Soit 1 chambre avec un vrai lit 2 places et de l'espace. 1 chambre de 4m2 avec 2 lits superposés et 1 lit de 1m80 par 1m40... Et c'est là que je dormais (Dans un lit superposé oh!).

Donc dans la grande chambre on a Boris et Lola, sa tendre et future. Dans la petite chambre moi, Gwen et un autre couple d'amis (pacsés mais le mariage... on attend toujours!) Daniel et Sandra.

La famille des mariés a 3 bungalows voisins des nôtres. Je connais les parents et le frère de François, je rencontre le reste de la famille.

Les copains arrivent petit à petit. Je soupe avec Gwen, Dan et Sandra après un tour à la plage (eau de 16°C... je ne me suis pas baigné!). Le resto étant peu rempli, le serveur nous sert un alcool à base d'herbes, et de la vodka caramel. 4 bons shooters... Hum... paré pour dormir!

Posté par jefr1 à 07:20 - Découvertes et voyages - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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