09 juillet 2009
OUCH!
Bon, connerie, connerie... c'est sur qu'en faisant rien on ne se blesse pas!
Disons que quand on est diabétique, on doit faire un peu attention quand même, et là, je ne me suis pas raté.
Il y a un gym au travail. En fait à 10m de mon bureau, ce qui me permet de me changer rapidement et d'aller soulever quelques kilos, voir même courir sur les tapis roulant l'hiver (parce que dans la neige c'est trèèèès moyen).
Donc, depuis quelques semaines, c'est 2-3 fois par semaine que j'y vais. Attention, j'y vais, mais j'assume totalement que mon alimentation ne suit pas, et que mon passé de gros me fait facilement stocker de la graisse, alors mes tablettes de chocolat sont fondues, mes bras bas très gros (doux euphémisme)... Mais je suis quand même assez en santé, et capable de soulever des charges raisonnables sans trop de difficulté.
Bref! un de mes exercices consiste à être allongé sur un banc, et faire des développé-couché avec des poids libres. Bien sur, à la fin de la série, surtout vers les dernières séries, il arrive que les muscles aient de la difficulté avec les charges. Alors on descend doucement le bras de manière à lacher le poids sur le sol doucement (surtout que ce sont mes collègues qui travaillent en dessous... "Ah oui, le gros 'BAM' de tantôt c'était bien moi... un problème?").
Sauf que ce midi, l'ongle de mon majeur gauche a rencontré le pied du banc. Et donc je me suis coincé le bout du doigt entre un 25kgs et le sol (le pied du banc quoi). Et....
....
OUCH.
Je pense que je peux le dire: vraiment ouch.
"Oh la chochotte" qu'on va dire... C'est pas faux. Sauf que je suis gaucher donc j'ai vraiment du mal à écrire. J'ai du réduire la cadence de ma frappe au clavier (j'arrive au rythme d'un être humain en somme... parce que même mes amis geeks me demandent comment je peux écrire si vite (et surtout des phrases si longues)). Mon ongle est d'un bleu-noir du plus bel effet (plus que 9 doigts à faire et je suis bon pour entrer dans les soirées gothiques ce weekend).
Disons qu'un diabétique doit faire pas mal attention à ses doigts, doigts de pieds et pieds. Mettons que sur les pieds ça aurait été pas mal pire, mais là... hum... on verra, ça devrait aller quand même.
Oui donc c'est le majeur gauche, il fait mal, et parfois... parfois j'ai le doigt qui ne se plie pas avec le reste de la main du coup. Après on va s'étonner que j'ai le tour des yeux de la même couleur que l'ongle... XD
27 mai 2009
réparation
Coloc, par pitié sans doute, a décidé de me donner un coup de main pour la réparation de ma chambre à air.
Il m'a donc montré avec la même patience que mon frère et dieu sait qu'elle est légendaire! comment réparer:
"tu vois, tu fais ça, ça, puis ça... et voilà. Tu as compris? parce que je répète pas!" (le tout en moins de 20 secondes)
J'ai donc pu m'essayer sur la seconde chambre à air.
Et j'ai aussi sué pour remettre la chambre à air réparée par coloc dans la roue. Et regonflé le pneu.
Note: vous avez remarqué la connerie monumentale que j'ai fait à nouveau? Non, j'ai bien enlevé le picot qui n'en était pas un! Et j'ai passé ma main dans le pneu pour vérifier qu'il ne restait pas de morceau de métal ou d'autre chose qui aurait pu perforer la chambre à air, à nouveau... Non, c'est vraiment autre chose, de plus basique et con.
Bref... je regonfle.
Et le lendemain, le pneu (laissé dans l'appart) est dégonflé.
Me voici donc à re-démonter le pneu, re-enlever la chambre à air, pour me rendre compte que...
Le picot qui-n'en-était-pas-un était si long qu'il a crevé de part et d'autre la chambre à air.(c'était donc ça la connerie: ne pas vérifier que la chambre à air est bien réparée... et qu'il n'y a pas plusieurs trous)
Note: Après vérifications, le second pneu n'a pas subit cette double crevaison. J'apprends... pas vite, mais j'apprends!
Donc re-réparation de la chambre à air, vérification que la seconde est bien réparée (cette fois ci en la laissant gonflée toute une nuit sans la remettre dans le pneu), vérification que la première est bien réparée...
Et voilà.
J'ai pu bien pédaler tout le weekend parce que j'avais bien réparé le pneu. Enfin.
26 mai 2009
Re- Crevé
Ce billet pourrait avoir comme bande son un titre de Georges Brassens: Quand on est con, on est con.
Il y a quelques jours, j'avais crevé.
Après avoir changé la chambre à air et mis une toute neuve en place, j'avais trouvé qu'il était inutile d'aller faire un tour dehors.
Et puis, j'ai amené mon vélo en révision, ai précisé au gars que mon pneu était surement sous gonflé.
Et j'ai récupéré mon vélo.
Le dimanche après-midi suivant, je me suis décidé à aller faire un tour.
Au milieu de la balade, je trouve que mon pneu est légèrement sous-gonflé. Évidemment je sacre un peu en moi-même après le gars du magasin de vélo qui a pas fait sa job. Après moi-même aussi, qui ai pas vérifié l'état du vélo en le récupérant.
Alors je m'arrête au circuit de course Gilles Villeneuve puisqu'on y trouve des stations où l'on peut regonfler les pneus: rapide, pratique et gratuit!
Je regonfle donc mon vélo et repars.
Sauf que le lendemain, mon pneu est totalement à plat.
Y-a-t-il un voisin sadique qui crève mon pneu le dimanche soir?!
Non.
La réponse est plus simple: je tourne mon pneu et tombe sur un de ces picots en caoutchouc, vous savez, qu'on retrouve sur le bord des pneus. Mais celui-ci est au milieu du pneu, et après un rapide examen n'est pas en caoutchouc, mais en métal. Noir certes, de la shape d'un picot, mais en métal.
Alors, je me retrouve avec 2 chambres à air dégonflées... au même endroit.
Parce que oui, je n'ai pas vérifié mon pneu avant de mettre en place la nouvelle chambre à air.
Et donc, pas de vélo, et à devoir réparer 2 chambres à air plutôt qu'une.
07 novembre 2008
en parlant maladie
Je mets ça dans connerie, désolé papa...
Car oui, avant hier je parlais maladie, et ça m'a fait penser à mes parents.
Ma mère a pris dans sa vie un seul congé parce qu'elle devait se faire poser des genoux bioniques pour remplacer les siens. Une fois en 40 ans de travail...
Et papa... Papa a eu un arrêt maladie mémorable.
Il était malade, faut pas abuser. Mais bon, sur 10 jours de maladie, au bout de 3-4, il allait mieux, et c'est là que mes parents ont eu la brillante idée de refaire la tapisserie du bureau de ma mère. Brillante, puisque c'est totalement interdit. Au moins en France.
Mon père est quelqu'un de très méticuleux. Et donc quand il fait un travail comme de la pose de tapisserie, on peut être certain que ce sera bien fait: pas un morceau par dessus l'autre, pas une découpe de travers...
Mais papa est aussi un peu étourdi. Alors, si je vous donne l'équation suivante:
tapisserie + interrupteur + belles finissions =?
un trou dans une lame de couteau.
Je m'explique: papa démonte l'interrupteur. Il fait la tapisserie sous l'interrupteur, bien découpé, tout nickel-chrome-comme-il-a-l'habitude-de-faire. Sauf que pour faire plus simplement, il a enlevé l'interrupteur. Dévissé les dominos, bref, les fils pendouillent l'un à côté de l'autre.
Et quand papa va remettre l'interrupteur, il trouve que franchement, les fils sont mal wrappés ensemble, c'est pas propre, je vais te refaire ça tout nickel-chrome-comme-il-a-l'habitude-de-faire: il prend le premier fil, le couteau et coupe le fil 5mm plus bas.
Et fait sauter les plombs.
Et se retrouve avec un couteau dont la lame a un petit trou de la taille du câble là où il est entré en contact avec ledit câble.
La moralité dans cette histoire: papa a eu beaucoup de chance. Non, parce s'électrocuter en faisant de la tapisserie en journée maladie... mettons qu'il y a mieux comme moyen de se blesser. Alors si vous faites de l'électricité, enlevez au moins les fusibles.
Le mystère reste entier quant au couteau: un couteau de cuisine, au manche en métal qui est entouré de 2 parties en plastique pour la prise en main. Et avec 6 grosses fixations en métal dans ledit manche en plastique. Comment papa a fait pour ne pas se tuer, tout du moins se blesser? Je pense que mon père a toujours eu quelqu'un ou quelque chose qui veillait sur lui. Ou alors vu la catastrophe ambulante qu'il peut être, quelqu'un quelque part a trouvé que non, décidément, il avait encore le temps de sévir sur Terre avant de tout casser au Paradis.
Je suis pas mécontent par contre d'avoir toujours mon vieux popa...
06 novembre 2008
horoscope
Hier matin, je me suis payé une franche rigolade avec mon ipod.
Le principe du jeu? prendre son lecteur de musique, le mettre sur aléatoire, et répondre aux questions suivantes avec chaque titre de chanson, dans l'ordre.
Note avant de continuer: j'ai 60 Go de musique sur mon ipod. Il est bien important de comprendre que je n'écoute pas tout, que certains trucs sont là plus parce que ce sont des choses 'cultes', pas forcément dans le bon sens du terme, et que... j'assume totalement les titres sortis par le ipod.
Fait marrant: 2 chansons de blur consécutives (groupe surement pas dans mon top 30 en nombre de chansons sur le ipod), et des résultats vraiment marrants. Je jure que je n'ai pas triché!
- Comment vous sentez-vous aujourd'hui? Respect - Aretha Franklin (là ça commence bien...)
- Comment les autres vous voient? Don't mess with my man - Lucy pearl (je suis plus dubitatif!)
- Quelle est l'histoire de votre vie? Rodeo clown - G-Love (c'est philosophique je trouve)
- Quelle chanson pour votre enterrement? Heaven for everyone - Queen (j'adore cette réponse! Mais je connais pas la chanson, j'avoue...)
- Comment allez-vous de l'avant dans la vie? Pintame - Elvis Crespo (Ça veut dire quelque chose pour moi ce titre... c'est pas faux en tous cas)
- Comment être encore plus heureux? You see the trouble with me - Black Legend. (Some say I'm a troubled boy, just because I like to destroy?)
- Quelle est la meilleure chose qui vous soit arrivée dans la vie? I do it for you - Bryan Adams (euh... mais pour qui?)
- Pour décrire ce qui vous ravit? Radio Kill the radio star - President of USA (ok, l'horoscope ne marche pas à tous les coups)
- Votre boulot pour vous c'est… Diving in the deep end - Natalie Imbruglia (ah ah ah! En rapport avec 'respect' pour le coup)
- Que devriez-vous dire à votre boss? Coffee and TV - Blur (là je suis mort de rire)
- Pour vous, l'amour c'est…? Country house - Blur (Bah oui, le pire c'est que ce titre représente une country house, quelque part, que j'aime énormément)
- Pour vous, la sexualité ça doit être… I save the world today - Eurythmics. (je ne sais pas comment comprendre ça)
- Bloguer pour vous c'est… ? Sway - Dean Martin (ah bon? j'avais cette musique sur mon ipod?!)
Ok, alors c'est marrant, ça prête à réflexions, et surtout ça veut dire que les horoscopes, c'est un gros n'importe quoi puisque mon ipod fait aussi bien que Elisabeth Tesseire.
21 octobre 2008
La brosse
Arf, un billet tout finit d'être écrit, et zou, Canalbloug me le bouffe... Alors je vais résumer (et ne garder que les choses drôles)
Cours de langage québécois.
Rien à voir avec la connerie de la catégorie, juste le contexte qui est une connerie. Le joual n'est pas con.
Quand je dis: "samedi soir j'ai pris une brosse, j'étais complètement paqueté, du coup dimanche j'étais magané pas à peu près", kessé ke j'raconte?
J'ai hésité à vous laisser chercher, mais les québécois et assimilables trouveront de suite, donc c'est pas drôle...
Donc oui, samedi soir, j'ai bu. Et plus que de raison: je me suis saoulé, murgé, j'ai pris une cuite, etc. Car dieu sait qu'en France, on en a des expressions pour caractériser la chose!
Parce que je ne fais pas les choses à moitié, j'étais sorti avec des collègues de travail. Bah oui, tant qu'à faire, autant faire avec grande classe et bon gout avec des gens devant qui vous devez avoir l'air un tantinet responsable et compétent.
Le Breton a beau avoir... un certain âge (bon, ok, 28 ans), il n'a toujours pas appris de ses erreurs passées. Quoique ça m'arrive 1 fois par an, ou par 2 ans, alors c'est relativement encore pas si pire. Le Breton a oublié aussi que l'alcool ne fait oublier que temporairement ses soucis et autres peines, pour revenir au galop. Parce que, et je ne sais pas si c'est une de mes caractéristiques propres ou non, j'ai l'impression de revenir le lendemain avec la gueule de bois, certes, mais aussi avec mes états-d'âmes puissance 2. Ou 3. En tout cas supérieure à 1.
Alors, aucun intérêt dans ces excès de boisson, sinon se trouver ridicule le lendemain matin. Encore une fois.
Au moins, cette fois-ci: je n'ai pas terminé mon paquet de cigarettes (en même temps, neuf en début de soirée... il y aurait eu de quoi s'inquiéter), je n'étais pas avec Coloc (pour me le reprocher pendant des mois ensuite. En même temps ça m'a permis de fumer sans me faire non plus prendre la tête), et on m'a dit que je sentais bon. "On" étant 2 charmantes jeunes filles. Après, ne me demandez pas pourquoi elles m'ont dit ça... Il y a des gens vraiment bizarres qui racontent des conneries quand ils boivent, je vous jure (moi au moins je sais presque me tenir).
Bon, et pour illustrer mon billet, une petite chanson québécoise. Et je n'ai pas de savon sous ma douche, mais du gel douche! (en fait j'ai du savon mais c'est celui de Coloc alors j'évite quand même de le prendre...)
Découvrez Les Trois Accords!
Note honteuse de fin de billet que j'espère personne verra: J'avoue, l'expérience ne m'a pas encore donné assez de plomb dans la tête: lundi soir, soit hier soir donc, j'ai accompagné Coloc avec 4 shooters de vodka parce qu'il arrivait pas à s'endormir. Non, mais il m'a forcé, hein! Et hop, le 11ème commandement du Erwan 'tu ne boiras pas d'alcool fort en semaine' bafoué... Et ben c'est du propre.
16 juillet 2008
C'est un secret
Enfin non, ce n'est plus un secret.
Il y a quelques temps, <ironie> la meilleure chanteuse de France </ironie>, j'ai nommé Diom's, sortait une chanson (enfin elle en a sorti plus, mais qui s'arrêtera à ce détail sordide?).
Bref, dans ses paroles, on pouvait entendre: 'J'suis q'une boulette [...] Ouais grosse'.
Et on découvrait avec étonnement qu'être traité de boulette ou de grosse, c'était branché. Ou ché-bran. Bref, c'était genre trop méga cool.
Et puis, on a eu la campagne municipale en France. Et là, à Paris, on découvrait qu'une candidate avait des manières branchées et modernes de prouver son affection envers son rival en le traitant de tocard. "C'est une insulte, 'tocard' ? Ca va là, ça suffit, on est trop murés, (...) 'tocard', c'est sympa !"
Et maintenant, on a l'ultime émission intellectuelle, vous aurez bien sur compris: Secret Story. Non content d'avoir des candidats avec des secrets plus passionnants les uns que les autres (j'ai 2 de QI, je suis le chainon manquant, j'ai une balle dans la tête c'est toujours ça de plomb dans la cervelle, je suis un strip-teaseur gogo-danceur-travesti-transexuel, mes neurones ne se connaissent pas, etc.), ils ont aussi des discussions philosophiques intéressantes. On apprend par exemple, je cite: "Lorsque j'appelle mes copines lesbiennes « grosses gouines », c'est affectueux. Il n'y a vraiment rien de méchant."
Donc, résumons: 'tocard de grosse gouine' en fait, c'est super trop sympa! Moi qui suis parti depuis si lontemps de France, heureusement que je suis l'actualité là-bas, comme ça je saurai comment parler au douanier à ma sortie de l'avion! Je suis vraiment soulagé.
03 avril 2008
L'ascenseur
La voiture est bien connue pour exacerber la méchanceté, et par là même la connerie humaine.
Mais l'ascenseur... ce sournois cache très bien son jeux, car il provoque aussi une baisse subite du QI des personnes qui l'utilise.
Mon premier exemple fut l'été dernier: J'assistais à une conférence à Belfast. Dans le hall de l'hôtel, quelques fauteuils qui nous permettaient d'attendre, et 2 ascenseurs, avec au milieu, une arche (environ une double porte quoi).
Et les gens invariablement attendaient d'un côté ou de l'autre de l'arche leur ascenseur.
Attention! Car l'hôtel comptant 12 étages, l'attente pouvait être longue!
Mais le pire, c'est que l'on avait remarqué: des fois une personne attendait devant l'ascenseur de gauche. L'ascenseur de droite arrivait, émettant un petit "ding". Les gens en sortaient, la lumière du bouton de l'ascenseur s'éteignait. Et la personne restait devant son ascenseur de droite, imperturbable, attendant que "son" ascenseur arrive. Et l'autre repartait sans la personne.
Un jour, pris de remord, j'ai même prévenu en anglais une petite dame anglaise que son ascenseur en anglais était arrivé mais de l'autre côté en anglais. J'ai dit que je l'avais dit en anglais? Non parce qu'elle m'a compris du premier coup en plus!
Mais à chaque attente dans le hall, on voyait les gens se faire prendre.
Et bien, dans mon immeuble, on a aussi un ascenseur. Bon, je passerai sur les gens qui montent 1 étage avec l'ascenseur, surtout quand les escaliers sont en face de leur appartement.
Mais j'ai remarqué en arrivant au rez-de-chaussée, que les gens attendant pour y rentrer et monter ne tiennent que très rarement compte des gens déjà dans l'ascenseur et qui doivent en sortir.
L'ascenseur arrive, ils rentrent dedans.
Ok, les gens sont dans leurs pensées. Mais il y a globalement 2 comportements dans un cas comme celui là:
- les gens reculent, rougissent, s'excusent... mais bon, c'est ok! Vous avez droit de ne pas savoir qu'une personne était dans l'ascenseur!
- les gens vous bousculent pour rentrer, et faire comme si vous n'existiez pas. Go go gooooo!!!
Je ne dis pas qu'on est plus intelligent quand on est dans l'ascenseur. On ne sait pas si des gens attendent dehors. Mais c'est vrai que la politesse et la logique veulent qu'on laisse les personnes sortir avant de rentrer.
Mais pourquoi alors les gens ont tous ces comportements absurdes avec les ascenseurs? Pour le bien de l'espèce, je dis stop aux cheveux gras, aux pellicules et aux pointes sèches ascenseurs. En plus, monter X étages, c'est bon pour la santé!
